Paris 2024 lancera la moitié de ses marchés en 2022

Le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques a annoncé qu’il lancerait 50 % de ses marchés en 2022, soit l’équivalent de 1 milliard d’euros d’opportunités économiques pour les entreprises.

Depuis la création de Paris 2024, 20 % de ses marchés ont été passés, au bénéfice de 1 300 prestataires, dont les deux tiers sont des TPE/PME. “Cette année, près de 50 % des marchés seront lancés avec des opportunités dans tous les secteurs”, a annoncé le comité d’organisation. “Notre objectif est qu’un maximum d’entreprises puissent y contribuer et pour embarquer les grandes comme les petites entreprises”, a affirmé Etienne Thobois, directeur général de Paris 2024.

Des centaines de marchés seront ouverts dans la restauration (des sites d’entrainements, du centre principal des médias), les équipements et le mobilier du Village des athlètes, le nettoyage, la gestion des déchets, les transports, la signalétique (dans les gares, aéroports, sites de compétition), la sécurité (équipements et sécurité privée), les équipements médicaux et dispositifs de premiers secours, les cérémonies, la fabrication des médailles et des podiums, etc.

Approche sociale et environnementale

“Le travail d’information, d’accompagnement et de sourcing sera central pour ouvrir ces opportunités à un maximum d’entreprises”, indique l’institution. Les plateformes Entreprises 2024 pour les TPE/PME et ESS 2024 pour les entreprises de l’économie sociale et solidaire ont permis de référencer plus de 20 000 entreprises. Elles proposent des conseils pour participer aux marchés, organisent des événements pour aller à la rencontre de ces structures et présentent des modèles de coopération pour favoriser les réponses en groupements.

“Paris 2024, au travers de ses achats, incite les entreprises à travailler sur cinq axes : la réduction de l’impact carbone, le développement de l’économie circulaire, le recours aux structures de l’ESS, à l’insertion et au secteur du handicap, la création de valeur sur les territoires à travers notamment la formation de groupements entre grandes et petites entreprises”, signale le comité d’organisation. Ce dernier “invite à raisonner différemment, avec un coût d’usage et non plus un coût d’achat, observe Quentin Hache, responsable du projet Paris 2024 chez SBS. Il nous incite — distributeurs et fabricants — à proposer une solution de réemploi, avec les acteurs de l’économie circulaire.”

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